Après la joie de la découverte…

 Certes, j’ai été très content de découvrir qu’une bonne partie de la clef , si ce n’est sa solution complète se trouve au dos de la page… mais cela ne dure qu’un temps, la recherche du mécanisme exact de symbolisation et si il contient des informations supplémentaires facon texte ou autres images encore prendra un bon bout de temps.

 Peut-être la réponse est simplement dans l’objet-visé à fabriquer,(émaux ou autres…).

En attendant passez de bonnes fêtes.

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L’auteur du VM savait-il lire nos mots ?

Imaginez vous rendre en Chine et visiter un temple. A notre époque c’est facile, on prend notre petit appareil numérique et clic, si un cryptogramme ne nous est pas lisible, il sera toujours possible de demander à un chinois de nous le traduire. Et bien , je pense qu’il en est pareil pour l’auteur (les auteurs) du VM : dans l’impossibilité de traduire ce qu’il voyait, il en aurait pris des photos, à la manière disponible de l’époque et avec ses signes conventionnés pour lui et nous nous retrouverions avec la vieille technique d’Ascii-Art.

Mais voila, quite à dessiner, pourquoi ne pas reproduire à main levée nos cryptogrammes sur un morceau de papier ? ce sera moins précis certes mais un chinois y reconnaîtra surement  mieux le contenu, et à notre retour ce sera plus facile à montrer qu’une masse informe de code. Alors voilà, le codeur du VM, a délibérément tout traduit en signes pour pouvoir, par la suite en faire des objets comme des tissus ou autres.

 

Que ce soit pour transmettre un savoir-faire de brodeuse à brodeuse, ou de forgeron à forgeron, ou de tisseur à tisseur, les signes symbolisent nettement du dessin.

le manuel de Voynich déchiffré ?

Peut-être que oui, peut-être que non… J’ai découvert le manuel de Voynich voici un mois exactement aussi je ne peux prétendre avoir passé la même quantité de temps que toutes les personnes qui m’ont précédé à son décryptage. Pourtant, au premier abord, je me suis dit, un peu comme tout le monde d’ailleurs: ” ceci est un code qui m’est familier…” et j’ai tout de suite pensé aux gammes de production des machines textiles Jacquard, ainsi qu’à un langage plus contemporain mais un peu tombé en désuétude : le LISP. La suite prouvera que la première intuition était bonne mais la seconde pas terrible.

La première des constatations a été de voir que tous les symboles pouvaient être construits à partir d’un simple bout de fil… aussi je l’ai appelé code-tisserand et j’ai imaginé en premier lieu que les grandes majuscules étaient des allers-retours de navette sur un petit métier à tisser , vu leur fréquence… la suite allait à nouveau me détromper.

La forte sensation qu’il s’agissait d’empilements de petits bouts de couleurs m’a fait croire à de la peinture mais les limites des plantes interagissaient sur le code en donnant des symboles-frontières des deux cotés de la page chose qui peut se produire qu’avec un tissu , de la broderie ou des colliers de perles. J’ai pensé aussi au travail du bois, du métal ou/et même à la décoration de couteaux suisses…

Ensuite,l’idée d’interaction des deux cotés de la page m’a trotté dans la tête , jusqu’à ce que, me penchant sur les blancs du texte plutôt que sur les symboles, je m’aperçus qu’aucun ne chevauchait le dessin en transparence. Je venais de découvrir un grand principe du VM : “les dessins au verso étaient symbolisés au recto”

Fébrillement , je parcourrais les quelques cent premières pages pour vérifier cette hypothèse. Partout cela concordait : là où passait une ligne au verso, un symbole-frontière se trouvait au recto, que ce soit un un blanc, un grand phi, un g , un 9, un delta ou alpha vertical… Ces symboles, forcément graphiques purement, indiquaient clairement une tentative soit d’intégration soit de reproduction totale du dessin.

S’il s’agit de reproduction pure et simple du dessin, alors  une grande partie du code est déchiffré : il s’agit d’un catalogue de numérisation empirique des dessins au verso en vue de fabrication de motifs décoratifs. Et on ne trouvera pas plus de code dedans et on peut considérer le VM comme quasiment totalement déchiffré.

Reste ce qui ne correspond pas aux dessins du verso et qui sert de fond afin que le dessin s’étende de bord à bord. L’aspect visuel fait penser qu’il s’agit de petites feuilles, comme on en voit beaucoup sur les broderies et dentelles de la renaissance.

Alors, complètement défait ou pas, désormais le déchiffrement futur du code VM devra tenir compte de ce fait : il contient beaucoup d’éléments graphiques dictés par le dessin au verso.

S’il y a du texte, ce dont je doute fortement pour le moment, il ne doit pas être dans les symboles lettre-à-lettre mais en dessin sur le fond . Reste aussi à bien déterminer le procédé qui associe bien les symboles au dessin car il me semble qu’il y a un masquage périodique volontaire ou non qui détrame un peu la traduction directe comme le montre mes expériences de déchiffrement par grille-mosaique sur cette photo : https://www.facebook.com/photo.php?fbid=339456216161408&set=pb.100002910983152.-2207520000.1355286953&type=3&theater

les chaines diagonales régulieres dénoncent un masque faible periodique, il faudra lever ce masque pour voir ce qui compose le fond, parions pour des petits dessins décoratifs une fois de plus.

Au résultat, on se retrouve avec tout un tas de théories dont on vient de prouver la fausseté (toutes les théories qui ne coïncident pas avec cet élément graphique) et beaucoup de codes graphiques qu’on ne sait pas encore très bien traduire… Mais les fausses théories font partie, elles aussi du mythe du VM

Une fois rincé de tous ces élément graphiques, restera-t-il quelque chose d’intelligible dans le VM. Il se peut fortement que rien, la chose étant directement voué, à mon avis, à la fabrication.

Mais l’avenir nous le dira peut-être… en attendant, c’est un peu les fêtes et je travaille à rendre le plus honnêtement possible ce qui est contenu dans les lignes même s’il y a encore beaucoup, beaucoup de possibilités à explorer.

Il est possible que quelqu’un aie déjà fait des découvertes similaires, mais pour l’instant, je n’en ai pas vu l’écho dans ce que j’ai déjà lu. Et les théories actuelles ne semblent nullement tenir compte de ce fait. J’ai aussi pensé à un simple hachage par le dessin, mais l’empreinte des éléments graphiques semble si forte que même coller tous les morceaux ensemble ne fait pas vraiment apparaitre d’indice pour recomposer des mots.

Bien à vous et espérant vous être utile.

Voynich deciphered ?

Perhaps yes, perhaps not… i discovered the book 10th November. Immediatly, i thought it was code to make work  a Jaquard’s machine or make “Broderie” but i was asking me what were the draws. It took me twelves days to realize that , on herbals’ section, code was high-correlated with the draw on the other side of this page. Very proud of this “discovery”, i’ve gone explain it on wikipédia-france voynich-talk. All what i could say was cleaned by administrators and it took five days before ban me definitivly…

The fact that code follows the other side draw prooves, to my mind, that the weight of graphic-code is very high in the text, certainly, it may be only that. That’s true for the herbals’section where the draw can be see through the page … then the deciphering is a low-resolution picture of the herbal on the other side, in a first time. I was so excited that i verify it on an hundred of page, looking each page, one by one.

i noticed lot, lot of facts that prooved that was only graphics’codes and the other theories was certainly wrong because of it. The lenght from the words, by example, forces natural languages, letters-remplacements, cardan’s grids to be wrong because mostly of the information comes from the draw.

Why did the coder make that ? i think an object of decoration or clothing. The method is nearly the same as used at the starting of computer-science for Ascii-Art. The coder tries to make the same shape he sees with the symbol he has. This making, it become  easier for an other person which assemble the object with little pieces named by the symbols, only consider the signs.

So, i hardly think the full VM is filled with this semi-graphic code giving only the way-to-make those decorative objects. So, non-decorative part of draw are not coded. So , no text in natural tongue can be find in directly. So the draws have exactly the same size of paper as the code but code allows to make bigger or smaller objects than it. So, many theories made on it are wrong (anagram, reverse, numbers…)

Expecting you will agree…

With all my respects.