Spectacle de feu, funambulisme… les quatre éléments…

De l’esprit des loix, on ne peut garder que plus qu’un doute, si ce n’est peut-être l’effet théatral de “métèques… métèques” ou ” spectateurs … spectateurs”… Ben justement, les spectacles de l’époque, ceux d’avant la boite à troubadours, ils devaient aussi être coordonnés, et parfois de manières fort complexes. En tout cas, certains troubadours ont écrit, comme le montre la video de youtube https://www.youtube.com/watch?v=7vhclSebT30 . Deux ou trois type de spectacles pourraient ainsi être retranscrits dans le VM, je pense : spectacles de feu, de rubans… cela expliquerait l’utilisation de ces symboles tous aussi spéciaux les uns que les autres car ils comportent tres, tres majotairement un seul point d’entrée et un seul point de sorti  : exit les E,F,H,K,T,Y qui demanderaient d’éteindre la torche ou de couper le ruban… tout se passe sur un fil comme dans la jonglerie ou le funambulisme.

Le feu, justement, mais en tant qu’élément d’alchimie, parlons-en. Je l’ai vu en deux endroits notoires : la page 77 et le dos de la page Rosette (86, je crois) accompagné des trois autres assez facilement identifiables, avec chaque fois un essai de mélange de ces esprits (plus quelque autre comme masculin-féminin) afin, probablement, de faire marcher quelque machine universelle comme les téléviseurs se servent du Rouge-Vert-bleu pour rendre toutes les images. Un modèle de base souvent considéré comme toujours valable même si parfoit imparfait. C’est là que l’on voit que la clef de codage est assez tordue, car s’ils sont nommément désignés sur les deux images, ou leur attributs, je n’ai trouvé aucune correspondance notoire entre les deux… si vous voulez vous y risquer :

quatrelemsquatL01

 

j’ai même eu un peu de peine à replacer les quatre éléments dans leur bonne correspondance, j’espère ne pas m’être trompé…

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Vm… de l’esprit des lois… les Lois de Platon

Partant du fait que sur les mosaiques de la chapelle sainte-Sophie d’istambul, le livre représenté se devait être un livre de lois, j’ai creusé un peu le sujet…

“De l’esprit des loix” de Montesquieu  1777 avait sur sa premiere page une icone assez parente de la premiere page verso du VM… (ca c’est pour l’après-VM)

Puis j’ai plutot cherché du côté des textes grecs… et là quelque chose de plutot troublant pour l’avant-VM : le texte de Platon sur les lois… Le NOMOI

On a “Océk” en premiere réplique, suivi de “Ocèk” en seconde réplique

nomoi02

 

mots que qui morphologiquement se retrouvent dans les pi rouges inversés de la première page du VM… je ne dis pas que c’est une certitude au stade actuel des choses mais je trouve cela assez troublant.

Si l’on suit cette hypothèse , nous avons une traduction du VM Totale en http://remacle.org/bloodwolf/philosophes/platon/cousin/lois1.htm

mais bon, c’est une hypothèse qui a quelques chances de ne pas être confirmée… ou bien ? en tout cas, c’est ma réflexion du jour.

similitudes entre la page 4r et 5r

en voulant faire se superposer plusieurs pages du vm par transparence, je tombé sur quelque chose de troublant entre la page 4r et 5r

page4r5ra

 

deux mots au centre quasiment identiques, trop beau pour n’etre qu’une simple coincidence

ligne4r5r

 

“8am” et “oHam” en particulier mais aussi de nombreuses similtudes un peu partout… pour l’instant, je n’en tire que peu de conclusions.

Le “Heg”, ici encadré en bleu clair, se retrouve plusieurs fois sur ces deux pages à des endroits topologiquement proches question superposition.

On peut penser qu’une page de Vm est faite de nombreux dessins évoluant comme un dessin animé, la troisieme dimension serait le temps ou la profondeur, mystère…

En

la page 15

J’ai un peu brûlé quelques étapes pour les gens lents en donnant tout de suite les résultats grace à la transparence améliorée. Certes, c’est la seule vraie clef du code que je possède… de même qu’en trouvant A-C-G-T pour le code adn, on tenait une bonne clef, cela ne fait de loin pas toute la solution. Il reste aux chercheurs seulement d’en tirer les lecons… pour l’adn, quelques décénies nous on appris que les les codons étaient faits de trois bases menant suivant le cas à l’un des 21 acides aminés ou rien. Les mécanismes d’activation et leurs effets, commencent à peine à se faire connaitre….

Pour le VM, si on ne connait pas le quasi-mécanisme de la transparence et de cette espèce de quasi-transformation en Ascii-Art , on se retouve devant ca :

wy02

Qui ira deviner la coincidence de la couronne de la fleur gauche ” \ | /” avec les trois mots de la deuxieme ligne “o2 020 2” si l’on peut parler de mots… et même, sachant cela, quelles sont les participations du “deq” sur la première ligne qui chapeaute “020” ou du “am” cinquieme mot de la deuxieme ligne qui suit le “2” ? (“who I am…” serait logiquement plus proche)

Le pire, c’est qu’on ne peut pas être absolument certain duquel code l’autre… le dessin à droite semble fait de quelques traits rapides faits de manière assurée mais rien ne prouve qu’un dessinateur quelque peu entrainé ne puisse aisément mener l’opération de décodage. Le texte, qui a sans nul doute pris plus de temps,  semble long, appliqué, maniéré et beaucoup plus rempli en informations que le simple dessin mais il lui est morphologiquement très lié… on a bien connu des poemes qui prenaient la forme de leur objet (“le chat” de Baudelaire) mais là, toutes les cézures du dessin sont captives souvent sous forme de “o” ou de “2”…

Ce qui est à noter c’est que l’ascii-art n’existait pas à l’époque mais que le procédé en est très parent , au détail que les espaces entre le dessin et les marge n’est jamais laissé en blanc et est rempli de ce qui pourrait bien être un texte ou des figures d’accompagnement. Nonobstant, l’écrivain semble bien s’être rodé à cet art au point de l’inclure dans une calligraphie fluide et régulière. Vu la longueur des paragraphes, on peut même supposer une vitesse assez régulière proche du quart du débit des mots d’une langue vocale… de là à dire que c’etait vocalisé, il y a le pas de l’application. Je me souviens en train d’anonner mentalement les instructions de la Ti-57 ou du langage machine 6502 de l’apple II, il me semble clair que cela n’avait rien d’un poeme de Verlaine. Mais si la finalité était de séduire , de s’attirer le faveur d’un Dieu ou d’argent, ou quelques passes magiques ou médicamenteuse, alors oui, c’etait sans doute lisible dans un cercle d’initiés… j’imagine qu’il fallait sauter les symboles liés au dessin, mais en ce domaine , rien n’est obligatoire…

En tout cas, s’il y a un procédé de lecture assuré, je ne l’ai pas trouvé ni dans mes recherches personnelles, ni dans toutes les théories qui sont avancées sur le net que j’ai pu explorer.Il n’est pas impossible que ca vienne, mais autant le dessin est direct, autant la lecture me parait appartenir à un procédé bien plus complexe et peut-être pas très linéaire.

 

L’avenir qui nous le dira ne me semble pas très proche, en attendant les vérités parallèles qui s’y greffent ont souvent des charmes de contes pour les grands enfants que nous sommes tous…

A bientôt avec d’autres éclaircissements sur le sujet, j’espere…

É.chap. le 9 Avril 2013, (écrits de Minuit)