la page 15

J’ai un peu brûlé quelques étapes pour les gens lents en donnant tout de suite les résultats grace à la transparence améliorée. Certes, c’est la seule vraie clef du code que je possède… de même qu’en trouvant A-C-G-T pour le code adn, on tenait une bonne clef, cela ne fait de loin pas toute la solution. Il reste aux chercheurs seulement d’en tirer les lecons… pour l’adn, quelques décénies nous on appris que les les codons étaient faits de trois bases menant suivant le cas à l’un des 21 acides aminés ou rien. Les mécanismes d’activation et leurs effets, commencent à peine à se faire connaitre….

Pour le VM, si on ne connait pas le quasi-mécanisme de la transparence et de cette espèce de quasi-transformation en Ascii-Art , on se retouve devant ca :

wy02

Qui ira deviner la coincidence de la couronne de la fleur gauche ” \ | /” avec les trois mots de la deuxieme ligne “o2 020 2” si l’on peut parler de mots… et même, sachant cela, quelles sont les participations du “deq” sur la première ligne qui chapeaute “020” ou du “am” cinquieme mot de la deuxieme ligne qui suit le “2” ? (“who I am…” serait logiquement plus proche)

Le pire, c’est qu’on ne peut pas être absolument certain duquel code l’autre… le dessin à droite semble fait de quelques traits rapides faits de manière assurée mais rien ne prouve qu’un dessinateur quelque peu entrainé ne puisse aisément mener l’opération de décodage. Le texte, qui a sans nul doute pris plus de temps,  semble long, appliqué, maniéré et beaucoup plus rempli en informations que le simple dessin mais il lui est morphologiquement très lié… on a bien connu des poemes qui prenaient la forme de leur objet (“le chat” de Baudelaire) mais là, toutes les cézures du dessin sont captives souvent sous forme de “o” ou de “2”…

Ce qui est à noter c’est que l’ascii-art n’existait pas à l’époque mais que le procédé en est très parent , au détail que les espaces entre le dessin et les marge n’est jamais laissé en blanc et est rempli de ce qui pourrait bien être un texte ou des figures d’accompagnement. Nonobstant, l’écrivain semble bien s’être rodé à cet art au point de l’inclure dans une calligraphie fluide et régulière. Vu la longueur des paragraphes, on peut même supposer une vitesse assez régulière proche du quart du débit des mots d’une langue vocale… de là à dire que c’etait vocalisé, il y a le pas de l’application. Je me souviens en train d’anonner mentalement les instructions de la Ti-57 ou du langage machine 6502 de l’apple II, il me semble clair que cela n’avait rien d’un poeme de Verlaine. Mais si la finalité était de séduire , de s’attirer le faveur d’un Dieu ou d’argent, ou quelques passes magiques ou médicamenteuse, alors oui, c’etait sans doute lisible dans un cercle d’initiés… j’imagine qu’il fallait sauter les symboles liés au dessin, mais en ce domaine , rien n’est obligatoire…

En tout cas, s’il y a un procédé de lecture assuré, je ne l’ai pas trouvé ni dans mes recherches personnelles, ni dans toutes les théories qui sont avancées sur le net que j’ai pu explorer.Il n’est pas impossible que ca vienne, mais autant le dessin est direct, autant la lecture me parait appartenir à un procédé bien plus complexe et peut-être pas très linéaire.

 

L’avenir qui nous le dira ne me semble pas très proche, en attendant les vérités parallèles qui s’y greffent ont souvent des charmes de contes pour les grands enfants que nous sommes tous…

A bientôt avec d’autres éclaircissements sur le sujet, j’espere…

É.chap. le 9 Avril 2013, (écrits de Minuit)

 

 

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