Dans le VM, un blanc n’est ni le début, ni la fin d’un mot…

… c’est les passages des lignes des dessins. Je le dis, et le ré-affirme depuis un certain jour Novembre 2012. Et pourtant, beaucoup de gens persistent dans leurs fourvoiement, continuant à faire des statistiques sur les longueurs des mots et les comparant à celle de langages naturels… Cela ne se peut.

L’affirmation que j’ai faite en Novembre 2012 disait que le dessin au verso participe environ pour 80% de la structure du folio au recto. Nick Pelling considère dans http://voynichthoughts.wordpress.com/top-ten-bad-signs-that-your-theory-is-likely-wrong/ qu’une telle théorie ne peut qu’être fausse.

Ce sont pourtant les faits sur le terrain, le Voynich est ainsi construit même si l’on veut rejeter violemment cette réalité au profit d’historiettes qui amusent bien le public… il reste certes 20% d’affinement du décodage du voynich mais ignorer ma découverte est un peu comme essayer de déchiffrer une pièce de Molière en imposant un dictionnaire suédois… Gageons que cette volonté de faire ignorer, voire cacher délibéremment ou pas, la vérité ne nuise pas trop longtemps à la communauté des gens qui sincérement recherchent le sens véritable de ces pages.

Cela m’énerve car cela ne semble pas aller assez vite et que j’ai le sentiment de ne pas être écouté ni regardé. J’ai beau tenter de crier que c’est comme ci et pas comme ca, rares sont ceux qui comme Ruby de readingvoynich, veulent bien prêter quelque attention à mes propos. Comment se peut-il que tant de gens versent dans tant d’aveuglement ?