Mon hypothèse préférée : Gendarmières et colerettes

Comme souvent je me plais à le répéter, maintenant que j’ai percé le code du VM (depuis le 22 Novembre 2012 en fait), j’ai encore un peu du mal à trouver exactement la mystérieuse matière qui est travaillée avec ces quelques 115 plans…

Cependant j’ai mes préférences, notamment celles ce rapportant aux arts couturiers à cause des deux mêmes caractéristiques qui reviennent dans l’assemblage du VM :

1)  les signes ont très majoritairement un seul début et une seule fin, ce qui caractérise assez bien un fil

2) entre eux les signes ne semblent pas avoir de liaison de rattachement propre, ce qui caractérise assez bien du travail point par point.

Ces deux faits ensemble assemblés, me font fortement penser au travail remarquable que font les couturières en brodant le fil doré sur les habits et les manchettes des costumes de l’époque , des uniformes, les bord des capes des dignitaires et membres du clergé… un tradition qui demeure : Les Gendarmières.

J’imagine assez bien les brodeuse disposant de quelques 26 cartons différents dictant la longueur verticale et le nombre de points à réaliser, les glisser comme guide à l’emplacement dicté sur une feuille du VM, broder autour , retirer ledit carton et passer au point suivant. Est-ce que cela marche vraiment ? c’est bien possible.

Ce qui est grandiose dans cette affaire, c’est que la première page du VM pourrait bien être l’habit des académiciens de l’époque ou des médecins suivant les enseignements byzantins (on sait qu’Alexandre le grand avait plutôt tendance à les tuer quand leurs traitements ne marchaient pas) ou du très vieux Discorides.

Les plans ronds dans le VM aurait pu servir à décorer / broder/ crocheter des colerettes pour ces mêmes habits… ma vieille hypothèse du “modes et travaux” de l’époque.

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L’Astragale dont pour moi la similitude avec sa peinture dans la chapelle Sainte-Sophie ci-dessus ne fait que très peu de doute, jusque dans le défaut de copie du le fruit placé en son sommet, est aussi une plante qui mérite un bon détour.

Présente dans le discoride, elle aurait pu , à une certaine époque servir pour l’extraction d’huiles essentielles et incluse dans un savon de grande diffusion qui se serait vendu tout autour de la méditérranée , par voie marchande maritime avec pourquoi pas, un grand comptoir à Constantinople, aujourd’hui Istambul… de ce point que je me demande si nous n’avons pas de nos jour encore son digne successeur dans la très connue marque Palmolive. Ces feuilles forme d’olivier ou laurier ont de tous temps été sur le continent européen synonymes de culture, de raffinement et de récompense honorifique (quoique les anciens élèves portaient souvent cet artéfact afin d’amortir les coups de baton du maitre sur leur têtes… que de bonnes traditions qui se perdent , hein !!!)

Dans mon imagination, et peut-être dans une certaine réalité aussi, il y a eu un ordre de l’Astragale , qui s’est chargé , un peu à la manière des Francs-Macons ou des Illuminatis, de faire avancer la culture et peut-être la foi en Dieu sur tout un réseau culturo-commercial bien établi… mais bon, cela relève sans doute plus d’une certaine imagination que de réalité.

Ceci étant dit, la course reste ouverte pour trouver réellement quelle était la mystérieuse matière traité dans les plans du VM….

 

Répétition de motif, encadrement…

Lors de la codification de la page 1r du VM, j’ai remarqué un phénomène assez notable sur les bords des paragraphes : les premiers signes semblaient indiquer comme une ondulation , un serpentin ou si l’on préfère les bords d’un gateau petit lu… ce qui n’a pas manqué de me faire penser à la trame chainée d’un tapis ou d’un rideau.

De manière générale, les bords des paragraphes du VM font penser à de la frise greco-crétoise que l’on voit souvent autour des mosaïques comme dans http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b6900417h

ou http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b6900258r/f1.highres

que je trouve assez jolies et travaillées.

Mais mettre graphiquement cela en évidence m’est pour le moment assez difficile alors j’ai préféré la page 2 où cela est plus manifeste.

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les similitudes entre les premiers caractères sont particulièrement frappantes et denotent une fois de plus un codage fortement lié à du graphique et non une langue naturelle… il est donc bien question de produire une piece en bois, métal ou verre (fil à denteler…) à la manière dictée par les signes… il n’est pas impossible à quelqu’un d’habile de faire coincider du texte et du dessin mais là, manifestement, la première lettre (si pas probablement plus: deuxième et troisième lettres) de chaque ligne décrit clairement la manière doit être réalisé le cadre… pour moi, il y a peu de chances qu’en ces lieux l’on trouve plus que ca , comme un texte codé mais il y a tellement de possibilité de coder qu’un mystérieux sens caché y est peut-etre enfoui quand même…déjà qu’on a de la peine à s’assurer du sens artisanal direct.

En tout cas, j’espere que bientôt les gens qui se sont donnée la charge d’expliquer le VM au public, tiendront compte de mon décodage et finiront par l’admettre comme pertinent…