Pauvreté du code du VM hors graphique ?

L’entêtement de Stephen Bax à coller des noms sur des étoiles sans tenir compte de mes remarques me sidère…

Pourrait-il avoir malgré tout raison ? et à quel prix de l’information ?

Les peuples arabes , musulmans , chinois, indiens celtes et quelques autres ont souvent été très forts en entrelacements et complications de ce qui est écriture avec ce qui est graphisme, c’est un fait avéré.

Cependant, à ma connaissance et appréciation, dans le Voynich, il est manifeste qu’en de moults endroits, le code ne peut décrire qu’un sous-ensemble des dessins auquel il est associé.

Typiquement, n’importe qui voudrait transformer l’étoile encodée sur la page 67 en tapisserie, indienne ou gendarmière, il n’utiliserait ni plus ni moins de signes et de blancs que ce que l’on retrouve à cet endroit sur le revers de la page.

J’ai même le sentiment que ce serait presque insuffisant pour avoir quelque chose de raisonnablement présentable. Cela me mène à penser plus à un code visant à l’économie de place et d’action. Ce qui ne laisse guère le luxe d’y mixer du texte ou de l’écriture. Même s’il faut rester prudent, dans ce que l’on voit, un blanc reste un blanc, un caractère semble bien représenter moins d’information que le dessin lui-même…page67A2P1bon verrait presque une trame de canevas sur l’histoire, mais je ne doute pas que bientôt quelque habile couturière ou tapissière ne nous donne bientôt des correspondances exactes entre les signes et les gestes à effectuer afin d’obtenir le rendu souhaité. Trois signes me semblent bien trop pauvres pour donner plus d’informations (surtout à la vitesse où semble avoir été écrit le VM) que ca.

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