Home » mystères qui nous entourent » Jusqu’à quel point le code Voynich n’est qu’un sous-produit du dessin au verso ?

Jusqu’à quel point le code Voynich n’est qu’un sous-produit du dessin au verso ?

La première vue fait penser jusqu’au dernier des derniers points… chaque signe ne fait que dicter le geste d’un artisan au travail de sculpture ou tissage, et il n’y aurait pas de raison que cela porte en lui plus de signification verbale ou stratégique.

L’auteur a fait oeuvre de réductions progressives de l’information originale, semble-t-il. L’usage des blancs et des ‘o’ séparateurs trouve plus de justification dans l’artisanat que dans un langage parlé… il reste des oppositions possibles cependant.

J’en entrevois deux ou trois majeures…

La première a la forme de cette mosaïque grecque où tous les mots sont écrits à la suite sans blanc ni séparation :

epitaphe

La distribution des rattachements et des liaisons des signes pour former un concept “nouveau”, ne déroge pourtant pas au fait que là où passe une ligne du dessin, un blanc précède ou suit plus que statistiquement… On peut penser que vu la transparence, l’écrivain évitait ces lignes pour qu’elles ne soient pas une gène à la lecture… mais alors, il les a pas mal marqués en posant sur le papier des potences et des ‘q’ directement avant ou après… signes qui cadrent tellement mieux dans l’histoire du geste d’un travail artisanal, donnant des indications de profondeur de matière.

L’autre opposition majeure, serait que le dessin ne soit qu’une clef de codage… type ou-exclusif (eor exclusif-or sur nos machines modernes)… cela expliquerait que certains blancs soient des ‘o’ aussi bien qu’ils servent de rattachements-renforts à la matière artisanale principale. Cette faible variation pourrait un poids informatif très faible d’une véritable information codée : 1 bit par caractère… peut-être une grille de bataille navale ?

C’est qu’on doit se demander si le VM n’a pas été écrit simplement par jeu… et si l’on n’y retrouve pas tout simplement les affrontements de deux seigneurs “rivaux” à quelque chose d’aussi banal qu’un simili jeu d’échecs ou de cartes de tarots. La région catalane franco-espagnole dont il semble originaire (par la symbolique, par les thèmes abordés… chrétiens-musulmans) en était très friande.

Mais alors pourquoi une très grande majorité de femmes nues ?

Advertisements

Leave a Reply

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out / Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out / Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out / Change )

Google+ photo

You are commenting using your Google+ account. Log Out / Change )

Connecting to %s