le VM ou l’art de tortiller le fil…

Depuis le 12 Novembre 2012, mon avis sur le décodage du manuel de Voynich ne fait que se confirmer… il s’agit bien du codage de structures en fils ne contenant aucune autre information que l’objectif de ces structures. Pas de mot, pas d’alchimie, pas de grandes connaissances en astronomie ou art, pas de surcodage dévoilant des parties d’histoire ou de géographie ou de communiqués d’espions…

Ces fils précieux au point d’en faire un livre de cette qualité, en quoi étaient-ils et quelle était leur méthode d’assemblage précise, je l’ignore encore à vrai dire même si je nourris quelques soupçons. Toujours est-il que dans moult pages, ce sont les dessins du verso qui sont codés, on le constate aisément en observant que les blancs qui séparent les “mots”, se superposent quasi-intégralement aux passages des traits noir du verso.

Beaucoup, beaucoup de choses à retenir sur le contenu de ces dessins qui se complètent par superposition ou qui sont absents vers la fin du livre pour ne laisser qu’un code en négatif, finalement…

Cela fait penser à la technique des canevas-tapisseries/crochet, des repousseurs de métal ou d’impression en séries de dessins sur des pots ou des assiettes, et pourquoi pas comme cela a été proposé du filage de verre ou quelque type de moules à platre ou métaux… ce ne sont que des proposition.

En tout cas, pour moi et pour longtemps, le mystère du code du Voynich est bien éventé et n’existe plus en tant que difficulté à décoder, le reste n’est plus qu’une question d’application pour fil de laine, d’or, de la peinture, du bois, du métal, de la pierre, ou du verre…

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