le Manuel de Voynich totalement décodé depuis le 12 Novembre 2012

Ce n’est pas parce que Wikipédia refuse une publication qu’elle est fausse ou mensongère…

Démontrer la manière dont a été construit un document et expliquer ce qu’il contient comme information c’est bien le décoder, n’en déplaise à tous mes détracteurs…

Donc, au 12 Novembre 2012, j’ai expliqué que les pages du Voynich étaient les transpositions de dessins , au verso le plus souvent, en signes pour travailler du fil à des fins de broderie, tapisserie, tissage…

… toute personne avec un peu d’honnêteté (et parfois un peu de patience) peut le vérifier et confirmer mes dires.

Aucun autre élément tangible allant à l’inverse de cette hypothèse n’a pu être ajouté, il faut donc considérer qu’à cette date, le décodage proposé était le bon .

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De complètement décodé à totalement interprété…

Comme en toutes chose , un code, particulièrement le VMC, a ses parties dynamiques et ses parties statiques…

Le code-programme des ordinateurs peut être, par exemple, soit compilé, soit interprété (… et en attendant d’être activé, stocké comme code-mémoire, traditionnellement).

Sur le VMC, les deux branches d’exploitations qui se dessinent sont celles de la mécanique de construction et celles de l’interprétation des racines historiques.

La mécanique et donc le décodage sera achevé lorsqu’on aura extrait toute l’information exacte qu’ont voulu enregistrer ceux qui ont écrites les pages du VM.

Etait-ce des poëmes épiques agrippés aux formes et aux dessins dans un langage assez exotique ou le dessin lui-même qui a été codifié pour entrer dans un processus artisanal final ?

Au stade où nous en sommes, chacun peut avoir sa préférence mais à mon humble avis, ce ne sont que les deux options logiques et raisonnables.

Pourtant, dans chacune de ces deux voies, la certitude absolue ne semble pas de mise…

… donc le VM n’est pas encore tout à fait totalement décodé mais juste déjà pas trop mal approché et compris.

Après pour l’interprétation, il est clair que par nature, elle ne sera jamais totale et complète, chacun y ajoutant son petit bout d’imagination et d’expérience,

on peut facilement y retrouver les mayas, Nostradamus ou les extra-terrestres… peu importe , pourvu que l’histoire soit jolie et agréable…

Jusqu’à quel point le code Voynich n’est qu’un sous-produit du dessin au verso ?

La première vue fait penser jusqu’au dernier des derniers points… chaque signe ne fait que dicter le geste d’un artisan au travail de sculpture ou tissage, et il n’y aurait pas de raison que cela porte en lui plus de signification verbale ou stratégique.

L’auteur a fait oeuvre de réductions progressives de l’information originale, semble-t-il. L’usage des blancs et des ‘o’ séparateurs trouve plus de justification dans l’artisanat que dans un langage parlé… il reste des oppositions possibles cependant.

J’en entrevois deux ou trois majeures…

La première a la forme de cette mosaïque grecque où tous les mots sont écrits à la suite sans blanc ni séparation :

epitaphe

La distribution des rattachements et des liaisons des signes pour former un concept “nouveau”, ne déroge pourtant pas au fait que là où passe une ligne du dessin, un blanc précède ou suit plus que statistiquement… On peut penser que vu la transparence, l’écrivain évitait ces lignes pour qu’elles ne soient pas une gène à la lecture… mais alors, il les a pas mal marqués en posant sur le papier des potences et des ‘q’ directement avant ou après… signes qui cadrent tellement mieux dans l’histoire du geste d’un travail artisanal, donnant des indications de profondeur de matière.

L’autre opposition majeure, serait que le dessin ne soit qu’une clef de codage… type ou-exclusif (eor exclusif-or sur nos machines modernes)… cela expliquerait que certains blancs soient des ‘o’ aussi bien qu’ils servent de rattachements-renforts à la matière artisanale principale. Cette faible variation pourrait un poids informatif très faible d’une véritable information codée : 1 bit par caractère… peut-être une grille de bataille navale ?

C’est qu’on doit se demander si le VM n’a pas été écrit simplement par jeu… et si l’on n’y retrouve pas tout simplement les affrontements de deux seigneurs “rivaux” à quelque chose d’aussi banal qu’un simili jeu d’échecs ou de cartes de tarots. La région catalane franco-espagnole dont il semble originaire (par la symbolique, par les thèmes abordés… chrétiens-musulmans) en était très friande.

Mais alors pourquoi une très grande majorité de femmes nues ?

visite à Ubusson…

J’espérais vraiment beaucoup de cette visite du musée de la tapisserie et des arts tissés à Aubusson et j’ai vraiment été très décu… trois salles et un couloir en no comment dont la moitié en arts modernes un peu même trop avant-gardistes à mon goût… je ne vois pas l’intérêt d’afficher les cotation de la bourse si ce n’est que ca a le lien d’être bariolé… du coup je me fais mon bariolage du jour, ca me calmera ptêt les nerfs…

photosaubusson 201

 

On peut y voir un rapprochement comme rien, c’est du moderne :

vmlico01

 

mais bon, ca me dérangerait pas que soit mis un peu de mon ordre dans ce musée et que l’on puisse voir des écrits sur le travail des tapissiers à l’époque, voire mieux de l’époque…

Quatre arguments topologiques à prendre en compte dans le codage du Voynich…

L’actualité veut que la bibliothèque de Yale ait fait de meilleurs nouveaux scans du fameux manuel… j’ai donc refait sur cette base la première page en transparence renforcée (d’autres suivront…), et renforcé mes observations et mes opinions à cette occasion…

Toujours pas très au top vis-à-vis de la présentation de liens, je vous donne l’adresse en direct pour ces nouveaux scans de Yale : http://beinecke1.library.yale.edu/download/Voynich-New/Voynich-New-Object_ID-JPEG/

Pour l’ajustement en translation, je me suis basé sur le petit trou, au-dessus du “dom” deux lignes au-dessus de l’enluminure ‘Pi inversé’, comme indiqué par la flèche noire :

inter01on voit nettement que quatre coins de ce “pi” correspondent assez précisément à des bordures de feuilles de l’image au verso… Quant au second ‘o’ de ‘dom offag’, qu’il tombe exactement sur la pointe de la feuille jaune est manifestement à mon sens, pure volonté de l’écrivain mais certains émettront encore des doutes…

Enfin, pour ceux qui veulent bien penser que le chemin de la bonne solution passe effectivement par là, cela donne pour la nouvelle image complète :

tr02… Cliquer dessus pour l’avoir en taille réelle…

Puisque l’on fête, pour ainsi dire, l’anniversaire de cette percée du code de Novembre 2012, il est bon de rappeler que je n’ai toujours pas fait à mes yeux davantage de grand progrès et que je n’ai toujours pas rédigé le fameux article pour Nature que me conseillaient les intervenants de WikiPédia afin de reconnaître ma découverte, préférant une censure obscurantiste et systématique plus que suspecte, réfugiée derrière une excuse fallacieuse de T.I. (Travail Inédit) et un ban “définitif” (brûlez vif ce sorcier …) … Messieurs, cela fait quand même deux ans que je l’édite ce résultat sur WordPress, il serait ptêt temps de le reconnaître et de bien vouloir en prendre bien compte, afin juste de ne pas préserver un maximum de monde dans l’ignorance la plus totale.

Sur cette brève introduction, je vais tenter d’exposer les quatre arguments topologiques auxquels je songeais, hors du joug du doute et de la suspicion permanente.

Argument 1 : le dessin du verso est fortement intriqué avec le code au recto.

Argument 2 : on retrouve d’un recto au recto suivant des parties de code similaires faisant penser à un puzzle ou l’image d’une découpe.

Argument 3 : les débuts et les fins de “mots, caractères-liés” respectent l’interception des lignes du verso, générant des blancs ou des ‘o’.

Argument 4 : la distribution des signes fait apparaître une structure L-3 suggérant soit un éclairage sphérique (prémisses du clair-obscur ?) ou une surface de travail ovoïde.

Malgré tous ces arguments, je ne suis pas certain à 100% de pouvoir affirmer que les pages du VM ne contiennent absolument pas de texte car :

Argument 1 : le blanc est une invention-convention récente. Les grecs et les romains écrivaient tous les mots d’un trait.

Argument 2 : tous les systèmes de conversion directs que j’ai tentés par l’informatique et la programmation n’ont pas encore donné de représentation bien nette, voire ont ouvert d’autres pistes.

Argument 3 : la similitude avec l’astragale et l’arbre de la connaissance de la page 1 évoque un savoir “antique”

Argument 4 : La lettre de fouage du seigneur Leray ( un siècle plus tard) fait penser à un système d’écriture plus répandu que présumé.

Pour le moment, j’hésite entre déranger la conservatrice du château de la Fraisse pour une simple “lubie” sur le VM, j’irais probablement visiter le château de Leray afin de savoir s’il existe des documents similaires et qui employait ce genre d’écriture… Ce qui est intéressant  avec le cas de la Fraisse c’est que les documents ont été décryptés et traduits par des chartistes, ce qui rend l’affaire délicate aussi car il n’est pas question de “voler” leur travail , mais peut-être le mettre en valeur… enfin, à voir.

Pour la suite, le rêve est de faire un film, une belle histoire ou une bande dessinée, ou ptêt les trois à la fois pour que ces deux années à s’escrimer ne soient pas que des coups d’épée dans l’eau… (hihi, c’est ptêt ca aussi le VM, un manuel d’escrime artistique ou des dessins au doigt dans du sable)…

 

 

visite au chateau de la Fraisse, Niouc France…

Ce chateau est réputé pour avoir eu le malheur de se trouver sur le passage de l’armée du Prince Noir au XIII eme siecle avant la guerre de cent ans et donc a été totalement incendié à cette occasion.

Il possède une magnifique bibliothèque avec des documents très anciens…

C’est ainsi que j’ai pu furtivement y photographier un document du XVeme présentant des caractéristiques proches du code voynich, dans un code un peu moins enigmatique car la chatelaine en possède des traductions.leray01 leray02 leray03 photosmortemare 135

Comment rendre cela compréhensible ?

Certes , il y a les gens qui ne veulent pas comprendre car il y va de leurs intérêts mais quand Stephen Bax me dit qu’il ne voit pas les formes que je veux lui décrire, je pense qu’il y a tout de même un fond de vérité…

p67ag01est peut-être plus clair pour certains que

page67A2P1b

mais dans

centaura01

 

comment faire mieux pour expliquer que la ligne coupe le mot ? peut-être

pcentaura01

 

je ne crois pas devoir me résigner un jour à considérer que je puisse avoir tort sur ce point : ligne au verso => blanc dans le code VM donc coupure de mot…

mais malgré tout le doute plane toujours  : Si j’avais vraiment tort ?